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Montpellier : un piéton grièvement blessé par un chauffard

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Un piéton a été happé et très grièvement blessé par un véhicule qui a pris la fuite, ce vendredi à 5h, à Montpellier.

Le piéton qui serait âgé d’une trentaine d’années a été percuté dans la rue Saint-Louis, entre l’aqueduc des Arceaux et le haut de Gambetta, début de l’avenue de Lodève. Le choc a été violent. À l’arrivée des sapeurs-pompiers, d’un infirmier du Sdis 34 et d’une équipe du Smur-Samu 34, la victime se trouvait dans le coma.

La police enquête

Après avoir été longuement médicalisée sur place, elle a été transportée vers 6h au département anesthésie réanimation -DAR A- au CHU Lapeyronie. Le pronostic vital est engagé.

Les policiers de la Sécurité publique du commissariat central sont sur les lieux pour l’enquête. On ignore si un ou des témoins ont assisté à l’accident en direct.

Selon nos informations, le conducteur du véhicule qui a renversé le piéton a poursuivi sa route en direction du quartier de Plan Cabanes. Le chauffard est recherché.

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Commissariat de Montpellier : une capitaine se suicide

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L'hôtel de police de Montpellier.

Les policiers de toutes les unités du département et de la région Occitanie sont sous le choc et profondément tristes depuis le suicide, ce jeudi matin d’une capitaine de police avec son arme de service, dans son bureau de la sûreté départementale de l’Hérault.

Le corps de cette officier de police judiciaire âgée de 49 ans, mère de deux enfants de 9 et 13 ans a été découvert vers 8h30 par un collègue. Dans ce service situé dans les étages de l’hôtel de police, avenue du Comté de Melgueil, les enquêteurs présents dans les autres bureaux n’ont pas entendu de détonation.

La « police des polices » est saisie

Le procureur de la République de Montpellier, Christophe Barret a saisi l’Inspection générale de la police nationale -IGPN-, la « police des polices » pour les investigations. C’est l’antenne de Marseille qui est sur place et qui procède aux auditions et perquisitions. Une autopsie sera pratiquée dans les prochaines heures à l’Institut médico-légal au CHU Lapeyronie, à Montpellier.

« Ici, c’est comme si la vie s’est arrêtée, cette capitaine était professionnellement irréprochable, conviviale, elle faisait l’unanimité tant dans le service, qu’à l’état-major. Nous somme tous abasourdis, on essaye de comprendre ce qui a pu se passer », témoigne un policier montpelliérain.

Métropolitain a appris que la capitaine avait été récemment changée de service par le nouveau commissaire nommé à la tête de la sûreté départementale pour lui permettre d’être proposée au tableau d’avancement : en effet, elle devait passer prochainement au grade de commandant de police. Pourtant, elle a choisi de se donner la mort sur son lieu de travail…

Encore un suicide ce jeudi

Ce jeudi, les rangs de la police nationale enregistrent leur 29ème suicide depuis le début de l’année : en effet, un fonctionnaire âgé de 25 ans affecté à la Direction de l’ordre public et de la circulation -DOPC- à la préfecture de police de Paris a mis fin à ses jours à son domicile. Son corps a été retrouvé en fin de matinée.

DÉCÈSPOLICESUICIDE

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Agde : trois policiers blessés par un adolescent de 14 ans

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Trois policiers de la Sécurité publique en fonction à la brigade anticriminalité -BAC- du commissariat d’Agde ont été frappés à coups de poing par un adolescent âgé de 14 ans et demi sous les yeux de son père, ce mardi après-midi. Bien que blessés, les policiers ont réussi à interpeller l’agresseur, avant de neutraliser son père qui s’est opposé à l’arrestation et qui a proféré des menaces de mort. Dans un premier temps, hier soir, il avait été indiqué que deux policiers avaient été blessés.

Ce soir, le syndicat Unité SGP Police-FO de l’Hérault confirme cette information et réagit par la voix de Stéphane Navarro, un des responsables : « Les semaines se suivent et se ressemblent, encore trois policiers blessés, suite à des violences commises par un jeune individu devant le commissariat de police d’Agde, c’est insoutenable ».

Selon Stéphane Navarro, « Cet après midi, devant les locaux du commissariat de sécurité publique d’Agde, un individu mineur accompagné de son père a agressé deux policiers de la BAC, dont un agent féminin, qui se trouvaient sur le parking réservé aux visiteurs. Alors que l’un des policiers s’entretenait avec le père, qui souhaitait obtenir une explication à propos d’une procédure en cours, le mineur en profitait pour lui asséner lâchement un coup de poing à la face. C’est alors qu’intervenait deux gardiens de la paix, qui en portant assistance à son collègue recevaient à leur tour des coups de poing, dont un à la nuque. Les trois fonctionnaires interpellaient non sans mal le mineur, ainsi que son père qui s’opposait violemment à son arrestation, en menaçant de mort les fonctionnaires de police. Cette nouvelle agression contre les policiers montre encore qu’il faut que les peines maximales soient appliquées et réellement effectives aux auteurs de violences contre les forces de l’ordre, cela ne peut plus continuer de la sorte ».

« Peines maximales et exemplaires »

Deux des trois fonctionnaires de police ont été blessés et transportés aux urgences de l’hôpital de Sète : la policière s’est vu prescrire un arrêt de travail de cinq jours, ses deux collègues bénéficient de trois jours d’interruption temporaire de travail, Itt.

Ils ont quitté les urgences de l’hôpital de Sète à 20h45, hier. Ils sont surtout choqués par ce déchaînement de violences volontaires aveugles. Récemment, des collègues de ce commissariat ont également été blessés, lors d’une interpellation musclée.

Ce soir, Unité SGP Police-FO, « condamne une nouvelle fois, cette lâche et violente agression à l’encontre des troisfonctionnaires de la police nationale. Ce sont des actes inadmissibles. Nous demandons que des peines maximales et exemplaires soient prononcées, lors de tout fait de violence à l’encontre d’un policier. Nous apportons notre plus grand soutien à l’ensemble des policiers pour leur professionnalisme, sans faille et leur abnégation au service du citoyen et nous souhaitons un prompt rétablissement à nos deux collègues agathois blessés ».

Le père et son fils ont été placés en garde à vue.

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Florensac : 12,5 kg d'héroïne saisis

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Un trafic d’héroïne a été démantelé sur la commune de Florensac, entre Agde et Pézenas, au terme de longues et discrètes investigations des gendarmes de la section de recherches de Montpellier, lancées en 2017.

Les enquêteurs ont exploité un précieux renseignement transmis par les gendarmes de la brigade de Florensac, informés que de l’héroïne circulait dans la commune. Les gendarmes montpelliérains ont travaillé pendant deux ans, en étroite collaboration avec la Guardia civile de Catalogne, les laboratoires de transformation de l’héroïne étant installé à Figueras.

De l’Afghanistan à l’Hérault

La drogue qui arrivait d’Afghanistan transitait par les Pays-Bas, avant d’être transformée dans trois laboratoires de Catalogne, puis importée jusque dans l’Hérault, mais également à Narbonne, dans l’Aude. Les gendarmes d’ici et la Guardia civile de Gérone et de Figueras attendaient une livraison vers Florensac pour réaliser un flagrant délit.

12,5 kilos de cette drogue dure ont été saisis entre le 29 mars et le 1er avril. La dernière saisie a été réalisée à la frontière franco-espagnole du Perthus, dans les Pyrénées-Orientales par les gendarmes qui pistaient discrètement les convoyeurs, arrivant d’Espagne pour remettre l’héroïne au trafiquant principal, basé à Florensac.

Onze arrestations

La drogue inondait les héroïnomanes du bassin de Thau, de l’Agathois, du Biterrois, du Piscénois et de la région de Montpellier. Au total, onze suspects ont été arrêtés, placés en garde à vue et déférés devant le juge d’instruction, au tribunal de grande instance de Béziers. Dix ont été mis en examen et neuf incarcérés.

La valeur marchande est estimée à 400.000€. Plus de 300.000€ d’avoirs criminels, dont des voitures de luxe, une Jaguar notamment, ont été confisqués par le juge d’instruction.

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Mairie de Montpellier : une employée suspendue pour pédophilie

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Une femme de ménage de la Ville de Montpellier a été suspendue lundi, après que le cabinet du maire ait été destinataire d’un jugement récent la condamnant à une peine de prison dans une affaire de pédophilie.

Cette employée municipale a été mise en examen, après la découverte dans son ordinateur d’images et de vidéos à caractère sexuel mettant en scène un de ses enfants avec un partenaire, qui serait son concubin. Renvoyée devant le tribunal correctionnel, elle a été condamnée.

Traduite devant la commission de discipline

C’est donc sur la foi du jugement notifié en début de semaine, que la Ville de Montpellier a pris cette mesure conservatoire immédiate. « En application de la loi qui nous l’impose, même s’il s’agit d’une affaire privée, les faits reprochés à cette employée ne s’étant pas déroulés avec un ordinateur de la mairie, ni dans l’hôtel de ville, mais à son domicile. Elle va être traduite devant un prochain conseil de discipline, où nous proposerons sa révocation, comme cela est fait pour des agents condamnés par la justice », révèle t-on au cabinet du maire, ce samedi, confirmant notre information.

« La Ville et la métropole de Montpellier emploient 6 400 salariés, c’est une très grande entreprise où il est impossible de connaître la vie privée de chacun. Dès qu’un dérapage est connu, nous prenons les mesures appropriées », insiste un responsable de service.


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Montpellier : 4,4 kg d'herbe de cannabis dans un box

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Environ 4,5 kilos d’herbe de cannabis ont été saisis en début de semaine dans une cave de la cité Saint-Martin, un quartier sud de Montpellier.


Des policiers de la brigade anticriminalité -BAC- du commissariat central, en patrouille dans une des rues principales de cette cité, ont été intrigués par le manège suspect de deux individus qui sortaient des caves dans les sous-sols d’un des immeubles et qui ont gagné un box mitoyen.
 
Âgés de 23 ans, ils ont été interpellés et dans le box, les policiers de la BAC, renforcés par la brigade des «Stups» de la sûreté départementale de l’Hérault ont mis la main sur 4,4 kilos d’herbe de cannabis et du matériel de pesage et de conditionnement.

En comparution immédiate

Les deux dealers ont été déférés au parquet. «À l’issue de leur garde à vue, il seront jugés ce vendredi après-midi devant le tribunal correctionnel, à l’audience des comparutions immédiates. Nous avons décidé de ne pas ouvrir une information judiciaire auprès d’un juge d’instruction», indique à Métropolitain,Christophe Barret, le procureur de la République de Montpellier.

> Plus d’informations à suivre

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Fusillade à Montpellier : deux blessés par balles

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Une fusillade a éclaté dans la nuit de jeudi à ce vendredi devant un bar à chicha du quartier des Près-d’Arènes, à Montpellier. Pour l’heure, le mystère reste total.

Deux hommes ont été grièvement blessés et admis au département anesthésie réanimation -DAR- au CHU Lapeyronie. On apprend que le pronostic vital n’est pas engagé. Ces deux clients de ce bar à chicha ont été transportés aux urgences par des amis, à bord de leur voiture.

Course-poursuite

Un lien est établi avec une course-poursuite spectaculaire qui s’est déroulée cette nuit entre cet établissement et un autre bar à chicha, également situé dans un secteur proche, entre les quartiers de la Rauze et les Aiguerelles.

Les policiers de la Sécurité publique ont été mobilisés en nombre pour intervenir devant ces deux bars à chicha, où de nombreux protagonistes ont été contrôlés et certains conduits au commissariat central.

Le procureur de la République a saisi le Service régional de police judiciaire -SRPJ- de Montpellier pour l’enquête, afin de déterminer le mobile de cette fusillade. L’hypothèse d’un règlement de compte est privilégiée.

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Gard : la troublante disparition d'un policier national

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Les gendarmes gardois sont mobilisés pour retrouver la trace d’un policier de la Sécurité publique d’Alès, qui s’est volatilisé depuis lundi matin. Une étrange disparition : Christophe, 49 ans, un policier expérimenté devait prendre son service au commissariat central d’Alès. Depuis, il ne donne plus signe de vie. Ce jeudi soir, le mystère reste entier.

Pour les gendarmes de la section de recherches de Nîmes chargés de l’enquête pour « disparition inquiétante » sous la direction du parquet de Nîmes, « toutes les pistes sont envisagées« , souligne le lieutenant-colonel Sébastien Baudoux du groupement de gendarmerie du Gard .

Selon nos confrères d’Objectif Gard qui ont révélé l’affaire, « Le policier s’est volatilisé lundi vers 10h. Alors qu’il devait se rendre au commissariat d’Alès pour prendre son service à la sûreté urbaine, ce fonctionnaire expérimenté a quitté le domicile de ses parents, où il vivait ces derniers temps, pour se rendre à pied sur un petit chemin à la sortir de son village de La Calmette, entre Nîmes et Alès. Il était légèrement vêtu et n’a emporté avec lui qu’un sac en plastique, dont on ne connaît pas le contenu ».

Selon nos informations, son arme de service n’a pas été retrouvée.

Chiens pisteurs et hélicoptère

Dès lundi, les chiens pisteurs Saint-Hubert de la gendarmerie vont retrouver sa trace, ancienne ou récente, car le disparu avait l’habitude de faire des randonnées autour de La Calmette.. Mardi, c’est à partir de cette trace flairée par les chiens qui ont marqué l’arrêt, près d’une manade, qu’on débuté les recherches. En vain. Mercredi, les investigations n’ont pas abouti, non plus.

Ce jeudi, la vaste zone qui part du village de La Calmette et qui se prolonge jusqu’à la 2×2 voies, vers le vaste camp militaires des Garrigues jusqu’à Russan a été explorée.

Survol par des drones

Selon Objectif Gard, quelque 20 km2 ont été fouillés par les membres de sa famille et des bénévoles qui participent aux recherches avec les gendarmes du Gard, ainsi que des policiers nationaux de Nîmes, d’Alès et des policiers municipaux. Des drones ont survolé la zone, ainsi que l’hélicoptère de la section aérienne de la Région gendarmerie, venu de Montpellier. Des pilotes de motocross ont sillonné une zone plus éloignée.

Un post de sa compagne sur Facebook

Les gendarmes élargissent les recherches avec le renfort de militaires à Porte, sur la commune de l’Affenadou, au nord d’Alès, où le disparu a des attaches et possède une cabane.  Ce secteur est très connu du policier, amoureux de na nature.

À la nuit tombée, les recherches ont été stoppées pour reprendre demain matin, à l’heure où un post a été mis en ligne sur la page Facebook de sa compagne. Elle assure que la quadragénaire aurait annoncé qu’il voulait disparaître…Ce qui épaissi un peu plus le mystère de cette disparition.

Recherches sur le terrain avec la police municipale et des militaires.
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Montpellier : mystérieux incendies dans des caves d'immeubles

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Des incendies dont l’origine est jugée suspecte ont entraîné l’intervention des sapeurs-pompiers du Sdis 34, en 48 heures d’intervalle, dans deux immeubles mitoyens, dans la rue de Verdun, à Montpellier.

Mercredi matin, les « soldats du feu » ont déployé de gros moyens, dont la grande échelle pivotante automatique pour mettre en sécurité deux locataires d’un immeuble, piégés dans les étages par le dégagement d’épaisses fumées provenant d’un incendie dans une cave, au sous-sol.

Nouvel incendie ce matin

Alors qu’une enquête de police est en cours au commissariat central, un nouvel incendie s’est déclaré ce jeudi matin dans une cave de l’immeuble mitoyen, impacté hier.

Les sapeurs-pompiers étaient engagés à 10h pour limiter la propagation des flammes. Comme les policiers de la Sécurité publique, les résidents des immeubles et les commerçants voisins des deux immeubles, les pompiers s’interrogent sur les causes de ces deux incendies, très rapprochés dans la même zone géographique et dans le temps. Et qui se déclarent le matin, pratiquement à la même heure.

La police technique et scientifique sur place

Les locataires des deux immeubles ne cachent pas leur inquiétude, craignant surtout d’être bloqués à cause des fumées épaisses. Divers déchets et objets entreposés dans les caves ont brûlé.

Des départs de feux qui semblent être volontaires. Les policiers de la sûreté départementale de l’Hérault, ainsi que la police technique et scientifique sont sur les lieux. Les experts vont s’attacher à isoler un ou des indices susceptibles de confirmer des gestes criminels.

Deux locataires mis en sécurité. Photo Sdis 34
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Près de Montpellier : quatre blessés pour un regard de travers

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Quatre adolescents âgés de 15 à 17 ans ont été interpellés par les gendarmes de la compagnie de Castelnau-le-Lez, dont ceux de la brigade de recherches, après une violente rixe entre une trentaine de personnes, dans la nuit de samedi à dimanche, avenue de la Gare, à Villeneuve-lès-Maguelone.

Quatre victimes, légèrement blessées, ont été secourues et soignées aux urgences du CHU Lapeyronie. Les gendarmes du peloton de surveillance et d’intervention -Psig- sont intervenus en renfort de leurs collègues de la brigade territoriale autonome locale pour mettre un terme à cette bagarre, qui au plus fort de son intensité a opposé quinze personnes de deux familles et de proches.

Des armes sorties

Une rixe qui a démarré pour un motif futile, selon l’enquête de gendarmerie, en l’occurence un regard de travers entre des membres de deux groupes de jeunes qui résident chez leurs parents, dans la commune et qui se sont croisés dans une rue du village, tard le week-dernier.

De ce regard de travers, les intéressés sont passés aux insultes verbales, puis aux coups. Des armes, dont des couteaux ont été sortis, mais, fort heureusement, il n’y a pas de blessé à l’arme blanche. Les quatre mineurs hospitalisés ont été tabassés à coups de pied, de poing et de tête.

Les parents se sont invités

Au départ, ils n’étaient qu’une dizaine à se battre, avenue de la Gare, mais, certains d’entre-eux ont appelé leurs parents à la rescousse, lesquels se sont invités, avec d’autres proches. Au lieu de séparer les jeunes, les membres des deux familles ont participé aux violents échanges de coups, jusqu’à l’intervention des militaires.

Les investigations ont permis d’identifier quatre adolescents, auteurs présumés des blessures infligées aux quatre victimes. Après leur interpellation, les perquisitions aux domiciles des parents et leur garde à vue, ils ont été remis en liberté sur les instructions du parquet des mineurs du tribunal de grande instance de Montpellier, avec en poche une convocation pour comparaître prochainement devant le tribunal pour enfants.

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Policière blessée à Montpellier : 500 kg de cannabis saisis

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On comprend mieux pourquoi deux trafiquants de drogue présumés voulaient absolument échapper à des policiers, vendredi en fin d’après-midi, dans le quartier de Malbosc, à Montpellier, au point de n’avoir pas hésité à foncer délibérément et à percuter sur le trottoir, une brigadière de police de la brigade des « stups » de la sûreté départementale du Rhône, à Lyon. Ils ont voulu sauver 500 kilos de cannabis, en vain, la drogue a été saisie. La valeur marchande est estimée à 3M€.

Blessée à la tête et aux vertèbres cervicales, elle bénéficie d’un arrêt de travail de dix jours, qui pourrait être prolongé. Avec des collègues lyonnais, des policiers du commissariat central d’ici et en compagnie de l’antenne de Montpellier du RAID, elle intervenait sur une opération judiciaire supervisée par un juge d’instruction de Villefranche-sur-Saône, dans le Rhône, pour un trafic de stupéfiants.

Drogue convoyée

Deux trafiquants présumés identifiés comme ayant convoyé du cannabis -résine et herbe- depuis le Rhône, à destination de Montpellier ont pu être localisés dans deux appartements proches, l’un avenue Aglaé Adamson, l’autre rue de Malbosc.

Alors qu’un important dispositif policier était déployé sur ces artères et que des enquêteurs s’apprêtaient à procéder à des perquisitions dans les deux logements ciblés, les deux jeunes dealers ont pu grimper à bord d’une Golf noire appartenant à l’un d’eux et s’enfuir à vive allure, fauchant la brigadière de police en civil sur un trottoir et l’abandonnant à son sort.

Course-poursuite et coups de feu

Lors d’une spectaculaire course-poursuite ponctuée de coups de feu, les fuyards parvenaient à semer les équipages de police, mais le plan Épervier ayant été déclenché, avec le survol d’une vaste zone ouest par l’hélicoptère de la section aérienne de la Région de gendarmerie d’Occitanie, basé à Montpellier et des barrages de gendarmerie, le véhicule recherché était retrouvé, abandonné dans une rue de la zone d’activités de Mijoulan, près de Juvignac.

Un second véhicule

Des gendarmes de la brigade de Saint-Georges-d’Orques ont réussi à neutraliser le passager, remis aux policiers lyonnais, transféré dès samedi sous bonne escorte à Villefranche-sur-Saône, où il a été mis en examen, tandis que le conducteur est parvenu à échapper aux policiers, gendarmes et chien renifleur de la gendarmerie, à la faveur de l’obscurité.

Identifié, il fait l’objet d’une fiche de recherche. Les investigations se poursuivent à Montpellier pour retrouver sa trace, après la découverte d’un second véhicule vide utilisé par les trafiquants, garé au coeur de la cité de Malbosc, passé au peigne fin par les experts de la police technique et scientifique du Service régional d’identité judiciaire -SRIJ- de Montpellier.

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